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Masque en entreprise : qui est concerné ?

Depuis le 1er septembre, le protocole sanitaire visant à lutter contre la propagation du COVID-19 impose le port du masque dans les locaux communs des entreprise. Peu de dérogations sont accordées.

Dans le but de lutter contre la propagation du COVID-19, de nouvelles mesures imposant le port du masque en entreprise sont entrées en application depuis le 1er septembre. Le document présentant l’application de cette disposition, publié seulement le 31 août peu avant 21 heures, rend le port du masque « systématique dans les espaces partagés et clos à compter de la rentrée« . La distanciation sociale n’est donc plus la règle en entreprise, c’est bien le masque qui fait foi dans les espaces communs.

Quelques rares exceptions

Seuls quelques cas bien définis pourront être exemptés de cet accessoire :

  • les employés disposant d’un bureau personnel uniquement lorsqu’ils sont seuls dans le bureau en question
  • les salariés travaillant en atelier étant souvent « amenés à effectuer des efforts physiques plus intenses que la moyenne ». Ceux-ci pourront travailler sans masque selon les dispositions précisées dans le document officiel : « dès lors que les conditions de ventilation-aération fonctionnelle sont conformes à la réglementation, que le nombre de personnes présentes dans la zone de travail est limité, que ces personnes respectent la plus grande distance possible entre elles et portent une visière »

Les personnes travaillant en extérieur devront également porter un masque, dès lors qu’il existe des regroupements et que le respect du mètre de distance n’est plus possible. Il en est de même pour les salariés travaillant dans des véhicules, si plusieurs personnes sont présentes dans ledit véhicule.

En ce qui concerne les visières, si le document officiel nuance qu’elles peuvent être utiles, il est également précisé qu’elles ne peuvent pas constituer une alternative au port du masque.

Quand a-t-on le droit d’enlever son masque ?

Le décret prévoit des cas bien spécifiques dans lesquels les salariés pourront être autorisés à retirer leur masque temporairement. Il faudra être à son poste de travail, retirer son masque seulement temporairement, et selon des conditions précisés dépendantes de la couleur de la carte de circulation du virus :

  • En zone verte, si la ventilation ou l’aération est fonctionnelle et qu’elle bénéficie d’une maintenance, si des écrans de protection (vitre ou plexiglas) peuvent être installés entre les postes du travail ou si les salariés peuvent être équipés de visières, et à la condition qu’une politique de prévention, avec notamment la définition d’un référent Covid-19, et qu’une procédure de gestion rapide des cas de personnes symptomatiques soit mise en œuvre
  • En zone orange, si, en plus des conditions qui devront être réunies en zone verte, un extracteur permet d’évacuer l’air par le haut et si les volumes des locaux sont grands
  • En zone rouge, si, en plus de ces conditions, les locaux bénéficient d’une ventilation mécanique et garantissent aux personnes un espace de 4 mètres carrés (par exemple, moins de 25 personnes pour un espace de 100 mètres carrés).

Des sanctions pourront être prises

Même si des sanctions déjà définies depuis plusieurs mois pourront être appliquées au cas du non port du masque en entreprise, le gouvernement fait savoir qu’une période de bienveillance sera accordée, compte-tenu du délai serré entre la publication des modalités et l’entrée en vigueur du protocole.

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