Les écoles d’ingénieurs innovent dans la formation

Les écoles d’ingénieurs innovent dans leurs cursus de formation et proposent de nouvelles méthodes d’apprentissage axées sur le multiculturel pour développer l’autonomie et la capacité des ingénieurs à travailler sur des projets de dimension internationale.

Dans le but de proposer des formations toujours plus performantes, les écoles d’ingénieurs ont fait le choix depuis plusieurs années de se réformer. L’objectif : obliger les étudiants à aller chercher d’eux-mêmes des connaissances en marge des projets qui leur sont confiés. L’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) a ainsi fait le choix de réduire le temps de cours des premières années pour privilégier la formation par projets. Les étudiants apprennent de cette façon à sortir du cadre des études pour développer leur autonomie de travail.

A Polytechnique, les étudiants sont amenés à travailler en groupes de 5 à 6 sur des projets qu’ils peuvent eux-mêmes proposer. Cette façon de travailler favoriserait l’autonomie et la curiosité des étudiants, qui n’hésitent pas à aller chercher d’eux-mêmes des techniques et des savoirs-faire auprès de professionnels, favorisant leur autonomie et leur capacité de gestion de projet.

L’accent mis sur le numérique et le multiculturel

Déjà lancée par les Ecoles Supérieures de Commerce, la mode des stages obligatoires à l’étranger se répand et séduit d’autres structures de formation. A l’Ecole des Ponts par exemple, les étudiants partent au moins 10 mois à l’étranger dans le cadre de leurs études. La collaboration avec des universités étrangères permet de mieux préparer les étudiants au travail sur des projets internationaux et multiculturels.

Le numérique joue également son rôle dans cette mutation des méthodes d’apprentissage. Les MOOC et le e-learning ont ainsi fait leurs apparitions dans les cursus de la plupart des grandes écoles, permettant aux étudiants de préparer leurs cours et de travailler depuis leur domicile sans avoir besoin de se rendre dans leurs écoles pour suivre leur cursus. Une démarche qui nécessite encore une fois l’autonomie des futurs ingénieurs.

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