Les outils de recrutement les plus utilisés

Comme chaque année, RegionsJob publie son étude sur les pratiques des recruteurs. Cette année, les outils de recrutement utilisés et les critères de sélection des candidats sont mis à l’honneur, et comme chaque année, des enseignements intéressants sont à retenir.

Les outils de recrutement les plus utilisés

Pour trouver les bons profils, les entreprises ont chacune leurs outils de recrutement privilégiés. Pour diffuser leurs annonces, les recruteurs privilégient encore et toujours les sites d’offres d’emploi comme Inzejob (87%) qui occupent assez nettement la tête de ce classement depuis plusieurs années déjà. Les services publics d’aide à l’emploi arrivent en deuxième position (77%), juste devant les candidatures spontanées (75%) et l’utilisation des réseaux sociaux (53%), dont la progression se stabilise. Dans la deuxième partie de ce tableau des outils les plus utilisés par les recruteurs, on retrouve la cooptation (51%), les sites carrières des entreprises (41%), les cabinets de recrutement (32%) et la presse (12%).

Deux changements à noter dans ce classement, c’est l’utilisation des services publics de l’emploi qui progresse d’une place et devance désormais les candidatures spontanées, et la chute des sites carrière qui perdent deux places au profit des réseaux sociaux et de la cooptation.

Les sites internet d’offres d’emploi comme Inzejob sont également les sites qui permettent aux entreprises d’obtenir le plus de candidatures (entre 50% et 75% des recrutements effectués), devant les services publics à l’emploi (entre 10% et 25%). Tous les autres outils de recrutement cités ci-dessus occupent une place nettement moins importante puisqu’ils permettent de générer moins de 10% des recrutements effectués.

Les critères de sélection des candidats

Après avoir réussi à attirer des candidats grâce aux outils de recrutement mentionnés ci-dessus, les recruteurs doivent ensuite sélectionner le(s) talents(s) qu’ils vont recruter. L’enquête de RegionsJob s’intéresse donc aux critères de sélection des candidats de la part des RH. Parmi les points négatifs susceptibles de heurter les recruteurs, on retrouve la présence de multiples expériences courtes (63%), d’une période non renseignée dans le CV (51%) ou des changements de coeur de métier trop fréquents (47%). Un CV trop long (39%), des expériences pas suffisamment détaillées (28%) ou encore une carrière menée dans une seule entreprise (6%) seraient également des points négatifs à ne pas faire apparaître dans un CV.

A l’inverse, parmi les éléments présents dans un CV et appréciés par les recruteurs, on retrouve la domination de l’expérience. Des expériences bien détaillées (71%), une expérience à l’étranger (43%) ou des expériences associatives ou sportives (29%) sont fortement appréciées par les entreprises. On retrouve ensuite un CV original (21%), une expérience de création d’entreprise (18%), ou encore le fameux contenu de la rubrique hobbies (11%), qui divise tant les recruteurs.

Cela dit, 82% des recruteurs éprouvent quand même des difficultés de recrutement. Face à ces difficultés, les chargés de recrutement sont prêts à faire des concessions. Le niveau d’études, les années d’expérience ou la formation sont les trois points les plus susceptibles d’être aménagés lors d’un recrutement. A l’inverse, s’il y a bien un point sur lequel ils se montrent intransigeants, c’est bien sur les compétences indiquées dans l’annonce.

Pour retrouver l’intégralité des résultats de cette étude RegionsJob, cliquez ici

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