ATC acquiert Job&Co

La société basée à Metz renforce ainsi ses positions sur le marché de l’emploi en faisant l’acquisition du Marché du Travail et de Oh My Job.

Lors du rachat du Marché du Travail en 2010, Job&Co avait réussi à aiguiller le magazine spécialisé sur une forte thématique web et avait ensuite développé l’application Facebook Oh My Job, qui permet aux recruteurs de diffuser leurs offres sur leur premier réseau social au monde. 

Cependant, le groupe n’a pas été épargné par la crise du recrutement de 2012 et a dégagé des résultats mitigés de 23 millions d’euros (pour 200 personnes employées). C’est dans cette situation qu’intervient cette acquisition.

Le groupe prévoit notamment de lancer rapidement des éditions du Marché du Travail en régions et créer un guide de l’emploi en région parisienne. Du côté organisation, peu de changement sont à prévoir dans l’immédiat. Patrice de Beaufond, directeur associé de Job&Co devient le directeur délégué emploi chez ATC.

Le mobile pèsera 1/4 des ventes en 2017

Selon eMarketer, qui vient de publier une étude, les ventes réalisées par l’intermédiaire d’un mobile pèseront 25% des transactions commerciales d’ici quatre ans.

Ces ventes devraient ainsi atteindre les 108 milliards de dollars, les secteurs du voyage et du spectacle  étant non compris. Une nette augmentation par rapport aux 24.8 milliards de dollars de bénéfice réalisés en 2012. L’étude prévoit même que deux tiers des acheteurs en ligne feront leurs emplettes depuis un mobile en 2017.

28% des français cherchent un emploi pendant leur temps de travail

Le site de petites annonces Vivastreet a révélé les résultats d’une enquête révélant que 28% des français prospectent pour un nouvel emploi pendant leur temps de travail.

Cette enquête sur les français et leur recherche d’emploi révèle un peu plus les (mauvaises ?) habitudes des travailleurs sur leur lieu de travail. Parmi ces 28%, 73.44% consultent des annonces et 59.5% vont même jusqu’à y répondre.

Toujours selon cette enqupete, 37.8% des personnes interrogées disent répondre à leur téléphone personnel au cas où il s’agisse d’un potentiel nouvel employeur. Seul 3% des sondés affirment rechercher un emploi pendant leurs week-ends.

86% des cadres parisiens souhaitent quitter l’Ile-de-France

Un sondage réalisé par le Journal du Dimanche et Cadremploi révèle que les cadres parisiens vivent assez mal leur situation professionnelle.

Ainsi, ils seraient 86% à songer à quitter l’Ile-de-France dans les prochaines années et même 70% à envisager une reconversion professionnelle totale.

La première raison invoquée par les cadres interrogés pour justifier ce mal-être est l’équilibre entre vie professionnelle et privée (27% des réponses). Suivent ensuite l’intérêt pour la ville ou la région et les prix de l’immobilier (18% des réponses). Ainsi, ils seraient 27% à rêver de s’installer dans le Sud-Ouest. Mails s’ils souhaitent quitter Paris, les cadres ne souhaitent pas pour autant abandonner la vie citadine : 83% d’entre eux opteraient pour une ville supérieure à 50 000 habitants.

Vers une augmentation des dépenses marketing

Nielsen a interrogé un panel d’entreprises sur leur budget prévisionnel en marketing pour l’année 2013. Et il ressort que les dépenses prévues sont à la hausse par rapport à l’année précédente.

Et pour une personnes interrogée sur cinq, cette augmentation pourrait dépasser les 20%. Les grands bénéficiaires de cette augmentation sont le mobile (69% des interrogés prévoit d’augmenter leur budget) et la publicité vidéo (64%). A contrario, le grand perdant semble être le domaine de la télévision connectée pour lequel 67% des sondés ne prévoient aucun budget.

Les râleurs seraient plus performants

Selon l’étude réalisée par Leadership IQ, un cabinet américain basé à Atlanta, les employés les plus performants ne seraient pas ceux qualifiés de fortement engagés, mais bien les râleurs, les toujours mécontents, ceux qui en demandent toujours plus.

Toujours selon l’étude, le problème vient du fait que, le nombre d’employés modèles étant relativement faible, peu d’employeurs parviennent à manager correctement cette catégorie de personnes. A contrario, les employés râleurs sont mieux connus et mieux appréhendés par leurs responsables, qui savent en tirer le maximum.

Cette particularité aurait pour conséquence de générer un fort mécontentement. chez les “meilleurs” candidats qui se sentiraient floués à cause d’un management par le bas visant à améliorer la productivité des moins bons employés.