Les tendances RH de demain

Le cabinet Deloitte a publié son étude annuelle sur les évolutions et les tendances en ressources humaines. Réalisée auprès de professionnels des RH, cette étude met en avant la nécessité pour les recruteurs de se réinventer et de réorganiser les processus de recrutement et de management.

L’étude estime ainsi qu’en 2020, près de la moitié des personnes sur lesquelles s’appuie une entreprise pour se développer ne travailleront pas pour elle. L’appel à des talents extérieurs va croître pour faire face aux problèmes posés par la faible flexibilité du travail, la mobilité et la mondialisation. Le social business devrait également contraindre les entreprises à alléger certains processus gérés auparavant en interne.

En ce qui concerne l’organisation du travail, la flexibilité devrait être le changement majeur des prochaines années. Le télétravail se développera pour pouvoir tirer la meilleure performance de chaque salarié. Dans le même temps, les managers devront apprendre à gérer leurs équipes à distance, d’où la nécessité de penser un nouveau modèle de leadership.

La rémunération des informaticiens

Nos confrères de ZD.net publient une étude recensant les principales pratiques en termes de rémunération des informaticiens. Les cadres du secteur sont ceux qui ont bénéficié des augmentations les plus faibles en 2012, et pour 2013 ceux qui bossent dans les RH ou le juridique ne seront pas particulièrement gâtés avec une progression de 0,2%.

Les SSII sont les plus importants recruteurs de cadres informatiques mais ne sont pas les plus généreuses. Le salaire moyen à l’embauche en SSII est de 35.5K€, soit 4k€ de moins qu’en 2011.

En 2011 et 2012, l’informatique / télécoms avait été le secteur connaissant la plus faible hausse du salaire des cadres, paradoxalement à la pénurie que connaissait alors le secteur. En 2013, c’est tout l’inverse puisque les cadres de l’IT sont ceux qui ont bénéficié de la plus haute revalorisation salariale (+1.8%). Les autres fonctions du setcuer informatique sont eux en revanche davantage touchées par le ralentissement de la hausse des salaires.

Vers une fonction RH digitale

SpotPink a réalisé une étude sur la vision qu’ont les professionnels des ressources humaines de l’exercice de leur activité en version digitale. Une étude intéressante qui montre que les RH sont globalement bien connectés etont une vision positive du recrutement digital.

  • 87% des répondants utilisent Linkedin et 72% Viadeo
  • 74% se sentent ambassadeurs de leur entreprise
  • 88% pensent que Linkedin est nu bon site pour recruter, 66% pensent de même pour Viadeo
  • pour 84% des personnes intérrogées, l’avantage majeur des réseaux sociaux professionnels est l’établissement de nouveaux contacts professionnels.

La 1ere formation RH digitale

Le cabinet de conseil LinkHumans lance la première formation RH digitale. Financée par des entreprises partenaires, cette formation promet aux étudiants des cours en présenciel (barcamps) et visioconférence sur plusieurs nouveaux aspects des Ressources Humaines 2.0 : connaissance du sourcing et du recrutement, rédaction web, connaissance du secteur RH 2.0, animation de communautés et promotion de la marque employeur et personnal branding et identité numérique.

Encore à la recherche d’entreprises pour financer ce projet, le début de cette formation est prévu pour septembre 2013.

Pour en savoir plus sur cette formation rendez-vous sur univrhdigitale.com

Les entreprises exploitent encore mal les réseaux sociaux

Selon une étude réalisée par IDAOS, 86% des patrons reconnaissent ne pas avoir encore trouvé la manière d’intégrer les réseaux sociaux dans le fonctionnement de leur entreprise, même si 44% reconnaissent les utiliser lors d’un processus de recrutement pour leur capacité à trouver les bons profils. Les services communicatons ne sont pas en reste puisque même si 62% des interrogés déclarent utiliser les réseaux sociaux pour faciliter les échanges en interne, seules 44% des entreprises assurent leur promotion sur les réseaux.

Monster lance SeeMore en France

Monster a lancé la première version non anglophone de son outil d’analyse sémantique appliquée au recrutement. SeeMore s’inscrit donc dans la lignée des évolutions numériques de Monster en analysant les données Big Data dont disposent les entreprises. La plateforme se vante de pouvoir réduire les coûts liés au recrutement et améliorer la productivité.